C’est le printemps…
On a le nez en l’air. Quelque chose palpite. Les grues sont repassées en sens inverse. Il fait jour plus tard. La France a beaucoup de prétendants. C’est le printemps.
Marine : Elle a fait une fixette. Elle aime la France, c’est maladif. Elle la voit tout comme elle, blonde, le teint pâle, les yeux bleus. « On est pareilles toutes les deux, hein ? » Marine n’en doute pas. Marine, c’est une copine. Un truc de maternelle. La France ne sait même plus très bien pourquoi elle persiste à la revoir. Marine l’appelle tout le temps, elle insiste. Un peu masculine, étrangement exclusive, super possessive, limite sado-maso. Inquiétante dans ses colères subites, ses accès de violence. Trop névrosée Marine. Comme cette fois là, au restaurant, elles buvaient un verre. Elles ne s’étaient pas vues depuis des mois. Un mec se pointe. Ténébreux. Demande une clope pour lier connaissance. Pas mal du tout ce type d’ailleurs … Marine se met à parler fort, à hurler presque : « Putain ! Tous les mêmes hein ! Polygames. Plutôt rester seule que mal accompagnée pas vrai ?… Regarde moi quand je te parle ! ». C’est décidé, la France ne la reverra pas tant qu’elle n’aura pas entamé une thérapie. C’est trop la honte. En public en plus…


























Des ponts, pas des remparts
… Quand Renault s’implante à Tanger
Face à « l’internationalisme » (j’me comprends), du capitalisme (et pas seulement financier) : que faire ?
Choisir de défendre les travailleurs Français contre les travailleurs Marocains ?
N’effet !
Ben. Moi, j’ai choisi.
Je défendrai les travailleurs (et ce n’est pas qu’une pirouette).
Continuer la lecture »